Quelques nouvelles du corps

Voici une mise à jour du projet corps dedans/dehors qui tire à sa fin…

Il y est question de posture, de peine, de silence et d’enterrement; de virginité, de simulation et de sexe; de jumeaux, de surdité et d’écho.

Extrait:

Parce que je ne foutais jamais rien, mon père me répétait souvent que j’étais née pour être une princesse.

Parce que j’étais toujours évachée sur le divan, mon père me répétait souvent que j’étais un mollusque.

Comment peux-tu changer aussi radicalement de destins pour deux attitudes qui vont si bien ensemble ?

Les rituels et les métaphores

Pour le début de la nouvelle année, j’étais dans le studio de C’est fou avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau. Nous avons discuté des rituels et de la façon dont ils prennent la forme de métaphores dans nos vies.

Pour écouter.

Quelques nouvelles du corps

Finissons l’année en beauté avec, ENFIN!, une mise à jour de corps dedans/dehors.

Cette fois, il est question de vapeur, de larmes et d’isolation; d’épaules, de coude et de dos; de gens mignons, de chute et de laisser-aller. Ah oui, et de résolutions.

Extrait:

31 décembre en solitude. Il n’y a aucun bruit dans l’immeuble. La neige s’accumule aux fenêtres et je laisse coller. Je ne devine plus que le sommet de quelques immeubles lointain et pour combien de temps avant que tout de la vue soit blanc. Mon champ de vision n’est pas obstrué, il se retourne. Regard intérieur.

Une heure avec Les Malins

J’ai passé toute une heure aux Malins, ce matin. Nous sommes revenus sur la question du poids du discours haineux dans les médias sociaux et sur la façon dont les médias traditionnels relaient cette information.

Et puis on a fermé l’heure avec notre Discussion de Salon, cette fois à propos de « Sous la surface », un thriller qui se déroule pendant les primaires américaines.

Pour entendre nos conversations, rendez-vous après le bulletin de 8h sur l’audiofil.

Salon du livre de Montréal

Y’a le Salon du livre de Montréal qui arrive à grands pas. J’aurai l’occasion de vous en reparler, mais disons déjà que j’y serai le samedi 19 et le dimanche 20 novembre.
 
J’animerai deux discussions avec des écrivains fascinants:
 
19 novembre, 12h45 à L’Agora, « Personnages mouvants – Réfugiés et expatriés » avec Dimitri Nasrallah (Niko à La Peuplade) et Deni Ellis Béchard (Dans l’oeil du soleil chez Éditions Alto).
 
20 novembre, 14h à La Place Confort TD, « Écrivains à facettes – Quand les pages montent sur scène » avec Samuel Archibald (Le Quartanier Éditeur), Larry Tremblay et Serge Lamothe (Éditions Alto).
 
Mes propres dédicaces pour Désordre et désirs au stand 402 de mon éditeur Hamac:
 
19 novembre, 11h à 12h et 18h30 à 19h30
20 novembre, 15h30 à 16h30.
 
Au plaisir de vous y voir!

Baleines et mascara

Deux passages radiophoniques en ce week-end de l’Action de grâce. J’étais d’abord au micro de l’émission Les Malins avec mes complices pour une nouvelle Discussion de Salon, cette fois autour du plus récent roman de Simon Boulerice, L’enfant mascara. Et dimanche soir j’étais de passage à l’émission C’est fou où on discutait des animaux. J’en ai profité pour jaser avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau de l’imaginaire que nous entretenons autour des baleines (mon animal préféré!).

Rentrée radio

C’est ce week-end que se faisait ma rentrée radio.

Samedi matin, nous inaugurions un nouveau segment de l’émission Les Malins à Ici Radio-Canada Première Ottawa/Gatineau: Discussion de Salon. En partenariat avec le Salon du livre de l’Outaouais, ce segment mensuel réunira Valérie Lessard, Julien Morissette et moi pour discuter d’un livre qui résonne avec un enjeu d’actualité. Cette semaine, nous avions lu Chercher Sam de Sophie Bienvenu. Pour écouter

Dimanche soir (nouvelle plage horaire), je revenais au micro de C’est fou, toujours à Ici Radio-Canada Première, avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau. Nous discutions du mépris dans la critique culturelle. Pour écouter 

Quelques nouvelles du corps

Après quelques temps d’absence, voici une mise à jour de corps dedans/dehors. Cette fois il est question de toux, de suffocation, de nage, de pleurs et de soulagement; de nudité, de plaie et de crâne;  de malléole et d’ampoule.
Extrait:
Sous mon pied, un reste d’ampoule. La trace blanche, grosse comme deux pouces, d’une marche d’été. Objectivement, c’est plutôt dégoûtant. Il y a pourtant un je ne sais quoi de fascinant dans cette peau devenue papier. Devenue soie. Morte et blanche. Blanche comme la mort, justement.
Je repense à la bibliothécaire, quand je lui ai suggéré de ne plus permettre l’emprunt de ce livre du début du siècle que je rapportais.
 
Les pages sont fragiles comme du papier.
Le degré zéro de la métaphore.