Une heure avec Les Malins

J’ai passé toute une heure aux Malins, ce matin. Nous sommes revenus sur la question du poids du discours haineux dans les médias sociaux et sur la façon dont les médias traditionnels relaient cette information.

Et puis on a fermé l’heure avec notre Discussion de Salon, cette fois à propos de « Sous la surface », un thriller qui se déroule pendant les primaires américaines.

Pour entendre nos conversations, rendez-vous après le bulletin de 8h sur l’audiofil.

Salon du livre de Montréal

Y’a le Salon du livre de Montréal qui arrive à grands pas. J’aurai l’occasion de vous en reparler, mais disons déjà que j’y serai le samedi 19 et le dimanche 20 novembre.
 
J’animerai deux discussions avec des écrivains fascinants:
 
19 novembre, 12h45 à L’Agora, « Personnages mouvants – Réfugiés et expatriés » avec Dimitri Nasrallah (Niko à La Peuplade) et Deni Ellis Béchard (Dans l’oeil du soleil chez Éditions Alto).
 
20 novembre, 14h à La Place Confort TD, « Écrivains à facettes – Quand les pages montent sur scène » avec Samuel Archibald (Le Quartanier Éditeur), Larry Tremblay et Serge Lamothe (Éditions Alto).
 
Mes propres dédicaces pour Désordre et désirs au stand 402 de mon éditeur Hamac:
 
19 novembre, 11h à 12h et 18h30 à 19h30
20 novembre, 15h30 à 16h30.
 
Au plaisir de vous y voir!

Baleines et mascara

Deux passages radiophoniques en ce week-end de l’Action de grâce. J’étais d’abord au micro de l’émission Les Malins avec mes complices pour une nouvelle Discussion de Salon, cette fois autour du plus récent roman de Simon Boulerice, L’enfant mascara. Et dimanche soir j’étais de passage à l’émission C’est fou où on discutait des animaux. J’en ai profité pour jaser avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau de l’imaginaire que nous entretenons autour des baleines (mon animal préféré!).

Rentrée radio

C’est ce week-end que se faisait ma rentrée radio.

Samedi matin, nous inaugurions un nouveau segment de l’émission Les Malins à Ici Radio-Canada Première Ottawa/Gatineau: Discussion de Salon. En partenariat avec le Salon du livre de l’Outaouais, ce segment mensuel réunira Valérie Lessard, Julien Morissette et moi pour discuter d’un livre qui résonne avec un enjeu d’actualité. Cette semaine, nous avions lu Chercher Sam de Sophie Bienvenu. Pour écouter

Dimanche soir (nouvelle plage horaire), je revenais au micro de C’est fou, toujours à Ici Radio-Canada Première, avec Serge Bouchard et Jean-Philippe Pleau. Nous discutions du mépris dans la critique culturelle. Pour écouter 

Quelques nouvelles du corps

Après quelques temps d’absence, voici une mise à jour de corps dedans/dehors. Cette fois il est question de toux, de suffocation, de nage, de pleurs et de soulagement; de nudité, de plaie et de crâne;  de malléole et d’ampoule.
Extrait:
Sous mon pied, un reste d’ampoule. La trace blanche, grosse comme deux pouces, d’une marche d’été. Objectivement, c’est plutôt dégoûtant. Il y a pourtant un je ne sais quoi de fascinant dans cette peau devenue papier. Devenue soie. Morte et blanche. Blanche comme la mort, justement.
Je repense à la bibliothécaire, quand je lui ai suggéré de ne plus permettre l’emprunt de ce livre du début du siècle que je rapportais.
 
Les pages sont fragiles comme du papier.
Le degré zéro de la métaphore.

Quelques nouvelles du corps

La semaine a été consacrée à l’écriture des dernières pages d’un manuscrit, c’est donc une toute petite mise à jour pour corps dedans/dehors. Il est question d’énergie et de fatigue, de peur et de danse.

Extrait:

À une époque, je m’étais mis en tête que je ne rencontrerais pas l’amour tant que tous ceux que j’aime ne l’auraient pas trouvé. Vieille technique un peu compulsive : rituel impossible, assurance de ne plus se donner le droit à l’espoir.
À une autre époque, ou peut-être était-ce la même, j’orientais toutes mes séances de yoga en pensant à quelqu’un qui traversait un moment difficile. Il m’était toujours plus facile de respirer convenablement en orientant mon souffle vers l’autre. Vers l’autre plutôt que vers moi.

Quelques nouvelles du corps…

Voici la dernière mise à jour du projet corps dedans/dehors. (En écrivant cette semaine, je notais comme il est étrange de voir dans un tel projet comment, d’une semaine à l’autre, le ton change…). Il y est donc question de douleur chronique, mais aussi d’engourdissement et d’envie de disparaître; d’empathie, mais aussi de caresse et de piqûre.

Extrait:

Elles sont cinq. Quand par inadvertance, au contact du drap ou de ma main endormie, l’une s’éveille, on croirait que les autres y répondent. Comme rien n’indique qu’il existe un réseau sous-cutané de communication entre les piqûres, je ne peux blâmer que les mémoires du corps allergique ; mémoire d’un mollet qui se réveille quand le coude s’enflamme ; le majeur qui enfle quand le bras lui parle. Dans un demi-sommeil, je les compte alors – un, deux, trois, quatre, cinq – comme d’autres compteraient les moutons, refusant que cinq piqûres suffisent à mettre fin à ma nuit.

Quelques lectures…

Dans le numéro 143 du magazine Nuit blanche, maintenant en kiosque, vous pourrez lire trois de mes commentaires de lecture: sur le collectif Femmes rapaillées, le recueil Il fait un temps de bête bridée de Mathieu Simoneau et le récit Le temps du paysage de Hélène Dorion.

C’est toujours particulier de relire plusieurs commentaires critiques un à la suite de l’autre. Ce faisant, le lecteur attentif comprendra que j’ai sans doute été un peu obsédée par la question de la lumière ce printemps… !

Pour vous mettre l’eau à la bouche en lisant le début du commentaire sur Hélène Dorion.