Critiques

PRENDRE CORPS

« Comme le corps est le terrain de l’intime, ça demande à l’autrice une grande honnêteté et une grande transparence puisque le corps est aussi l’endroit où naissent et meurent tous les désirs. »
Karyne Lefebvre, Dessine-moi un dimanche, 8 avril 2018

« Quelque part entre l’anecdote éclairante, l’indignation, la mémoire et la réflexion, Prendre corpsest aussi un livre politique, rappelant que le type de corps dont nous héritons définit ce à quoi nous pouvons rêver. Hériter d’un sexe féminin, et des impératifs d’apparence soignée qui viennent avec, limite déjà les possibles. »
Dominic TardifLes Libraires, 9 avril 2018

« Le livre plaît pour son écriture fine et sensible, mais aussi parce que le lecteur y trouve des échos de sa propre corporéité. Qu’on soit homme ou femme, on sourit aux évocations que provoquent les micro-récits de Catherine Voyer-Léger. Enfance, douleur, solitude, féminité, tendresse, force… »
Christine TurgeonLes Méconnus, 4 juin 2018

« Prendre corps convoque quelques personnages : la mère et la grand-mère, plus que le père et le frère; des amants; des interlocuteurs anonymes; des médecins. C’est toutefois un je qui domine, qui essaie de donner sens à ses rapports à son corps, et ce je est bien souvent seul. »
Benoît MelançonL’oreille tendue, 4 juin 2018

« J’arrive mal à rendre en mots l’expérience de ma lecture car c’est, justement, un livre qui se vit plus qu’il ne se lit. »
Marjorie RhéaumeLe fil rouge, 20 juin 2018

 

DÉSORDRE ET DÉSIRS

« Cette fille est une des lanternes les plus précieuses que nous avons pour nous offrir un éclairage différent sur des phénomènes sociaux, culturels, médiatiques et politiques. »
Julien MorissetteLes matins d’ici, 23 février 2016

« Avec toute la finesse d’observation et d’intellectualisation (de ses émotions, points de vue et pulsions, autant que celles des autres) qu’on lui connaît, Catherine Voyer-Léger signe une cinquantaine de courts textes de perspectives personnelles sur différents enjeux sociaux. »
Valérie LessardLe Droit, 7 mars 2016

« Voyer-Léger sait allier la profondeur et la simplicité, l’intime et le collectif ainsi que la tristesse et la joie, dans un flot de conscience maîtrisé, habité par une quête éclairée du sens de la vie. »
Louis CornellierLe Devoir, 26 mars 2016

« Qu’elle analyse une oeuvre ou qu’elle relate son séjour dans une Haïti étonnamment familière, toujours elle prend le temps de se situer, de revenir sur sa démarche en donnant au lecteur un accès privilégié à une pensée en mouvement. »
David Laporte, Nuit blanche, no. 142

MÉTIER CRITIQUE

« La démarche de l’auteure me semble essentielle dans une société dite libre et démocratique. […] Son livre est solidement documenté, et […] il traite la question avec intelligence, sans parti pris et en profondeur. Métier critique est un ouvrage rare et si opportun qu’on ne peut se permettre de l’ignorer. »
Richard Boisvert, Le Soleil, 10 août 2015

« Ces enjeux de la critique, Catherine Voyer-Léger les aborde avec les nuances nécessaires pour ne pas dresser un portrait apocalyptique de l’état de la critique au Québec. »
Blaise GuilloteRevue Trahir, 1er septembre 2014

« La vérité, c’est que cet essai fait preuve d’une rigueur de pensée qui rappelle vaguement certains textes de Normand Baillargeon: on compartementalise les idées, on les présente, une à une, en toute transparence, et on les appuie de preuves, de faits, d’observations et de citations qui appuient notre propos. Quand un esprit présente ses idées de façon aussi claire et ordonnée, aussi précise, on n’a que faire d’un quelconque biais. »
Joseph Elfassi, Voir, 3 septembre 2014

« Ce tour d’horizon intéressant, idéaliste et enrobé de voeux pieux, qui enfonce aussi quelques portes ouvertes, a toutefois le mérite de soulever certains enjeux éthiques d’importance. L’auteure, dans tous les cas, tire son objet vers le haut, voyant avec raison la critique culturelle comme un noble ‘espace de conversation’, de partage du savoir et de conviction. »
Christian DesmeulesLe Devoir, 13 septembre 2014

« C’est pour cette raison que cet essai a déjà fait et fera encore autant parler, c’est parce qu’il met le doigt sur une réalité qui dérange. Et elle dérange tout le monde, parce que ce mal-être de la critique culturelle concerne tout le monde. Pas seulement celui qui pratique le métier de critique. »
Alice Côté DupuisBible urbaine, 23 février 2015

« Il deviendra peut-être, s’il est lu par les bonnes personnes, un ouvrage de référence, ou tout du moins un début de piste de réflexion et d’interrogation (ce qui serait déjà beaucoup). »
Cyril SchreiberCHYZ 94,3, 19 mars 2015

DÉTAILS ET DÉDALES

« [Ce livre] représente pour moi l’attitude de recul idéale qu’on aimerait tant avoir en tout temps mais qui nous échappe trop souvent lorsqu’on s’engage dans des débats émotifs, et dont le carnet de CVL constituera un sage rappel. »
Luba MarkovskaiaLa bible urbaine, 25 février 2013

« Voilà : cette femme cultivée est adulte et libre, raison pour laquelle sa parole porte. »
Louis CornellierLe Devoir, 2 mars 2013

« Les articles de cette blogueuse volent souvent beaucoup plus haut que ceux des chroniqueurs établis. Et, si la réaction à l’actualité ne suffit peut-être pas à établir les assises d’une pensée, la force de son écriture finit par se démarquer du vide de l’opinion qu’elle dénonce d’ailleurs elle-même. »
Samuel Mercier, Lettres québécoises, automne 2013

« Avec ce recueil, l’auteure parvient certainement à transmettre la nécessité de réfléchir, de questionner. Bien que ce genre d’invitation constitue une sorte de cliché ou de pari difficilement tenable, il n’en demeure pas moins qu’il s’agit d’un exploit lorsque cet objectif est atteint, comme c’est le cas pour Détails et dédales. »
Geneviève Dufour, Québec français, 15 novembre 2013

 

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